Quelques Stats en cette fin d’année 2015 sur le poste de travail

Bonjour,

En cette veille de Noël, je partage avec vous quelques statistiques concernant, les OS des postes de travail et les moteurs de recherche utilisés.  Ce sont des stats fournis par la société Net Applications qui est basée à Irvine en Californie.

Desktop Operating System Market Share – January, 2015 to November, 2015

 desktop OS market share

Operating System Total Market Share
Windows 91.04%
Mac 7.39%
Linux 1.57%

 

Les OS Windows continuent à dominer le segment OS poste de travail. Si nous regardons dans le détail au niveau Windows ça donne les chiffres ci-dessous, où malgré la sortie Windows 10, Windows 7 demeure l’OS le pus utilisé. On constate même que Windows XP fait encore de la résistance.

Dans le détail ça donne les chiffres ci-dessous :

desktop OS market share detail jan-nov

Operating System Total Market Share
Windows 7 57.66%
Windows XP 14.37%
Windows 8.1 11.40%
Mac OS X 10.10 4.04%
Windows 8 3.14%
Windows 10 2.43%
Windows Vista 1.91%
Linux 1.57%
Mac OS X 10.9 1.41%
Mac OS X 10.6 0.54%
Mac OS X 10.7 0.43%
Mac OS X 10.8 0.42%
Mac OS X 10.11 0.41%
Mac OS X 10.5 0.10%
Windows NT 0.09%
Mac OS X 10.4 0.03%
Windows 2000 0.02%
Win64 0.01%
Mac OS X (no version reported) 0.01%
Windows 98 0.00%
Windows 3.1 0.00%

 


 

Pour ce qui concerne le marché de la mobilité qui regroupe les tablettes et les smartphones, nous avons la répartition ci-dessous avec une majorité nette pour des systèmes Android

Mobile/Tablet Operating System Market Share – January, 2015 to November, 2015

mobiletablet shares

Operating System Total Market Share
Android 51.25%
iOS 40.13%
Java ME 2.65%
Windows Phone 2.53%
Symbian 2.25%
BlackBerry 1.07%
Kindle 0.05%
Samsung 0.04%
Bada 0.02%
LG 0.01%
Windows Mobile 0.01%

 

On voit bien que BlackBerry est en train de disparaitre du marché. L’année 2016, verra-t-elle l’explosion de Windows 10,  rendez-vous en fin d’année prochaine .


 

Autres chiffres qui peuvent aussi intéresser c’est celui des moteurs de recherche utilisés que se soit sur Desktop ou à partir des mobiles dominé par Google

Desktop Search Engine Market Share – January, 2015 to November, 2015

 

deskto search

Search Engine Total Market Share
Google – Global 66.44%
Baidu 12.53%
Bing 9.82%
Yahoo – Global 8.84%
AOL – Global 0.70%
Ask – Global 0.22%
Lycos – Global 0.01%
Excite – Global 0.00%

 

Mobile/Tablet Search Engine Market Share – January, 2015 to November, 2015

 mobilesearch

Search Engine Total Market Share
Google – Global 92.34%
Yahoo – Global 5.14%
Bing 1.84%
Baidu 0.34%
Ask – Global 0.07%
AOL – Global 0.02%

 

Source : https://netmarketshare.com

TOP SMARTHPHONE APPS OF 2015 + 2014 & 2013 IN US

Nous sommes en fin Décembre c’est l’heure des bilans. Je suis tombé sur cette étude du cabinet américain NIELSEN qui est spécialisé dans l’étude des consommateurs dans plus de 100 pays à travers le monde dans le but de donner une vision des tendances d’achat et du comportement des consommateurs.

Pour arriver à ces mesures Nielsen a installé une application sur les smartphones de près de 9 000 panélistes américains avec la permission de ceux-ci. Le classement est obtenu à partir des moyennes obtenues de Janvier à Octobre.

Des mesures identiques sur le marché européen ou africain donneraient un classement sans doute semblable.

Le premier rapport de ce type a été produit en 2012 avec un classement distinct par OS, à savoir un classement pour les iOS et un classement pour les Android. Depuis 2013 nous avons un rapport unifié et c’est le réseau social Facebook qui truste la première place depuis lors.

Ci-dessous les différents classements 2015, 2014 et 2013

TOP SMARTHPHONE APPS OF 2015

 

RANK APP AVG UNIQUE USERS YOY % CHANGE
1 Facebook 126 702 000 8
2 Youtube 97 627 000 5
3 Facebook Messenger 96 444 000 31
4 Google Search 95 041 000 3
5 Google Play 89 708 000 7
6 Google Maps 87 782 000 8
7 Gmail 75 105 000 4
8 Instagram 55 413 000 23
9 Apple Music 54 550 000 26
10 Apps (Apple) 46 406 000 16

 

TOP SMARTHPHONE APPS OF 2014

 

RANK APP AVG UNIQUE USERS YOY % CHANGE
1 Facebook 118 023 000 15
2 Google Search 90 745 000 14
3 YouTube 88 342 000 26
4 Google Play 84 968 000 11
5 Google Maps 79 034 000 26
6 Gmail 72 405 000 8
7 Facebook Messenger 53 713 000 242
8 Google+ 48 385 000 78
9 Instagram 43 944 000 34
10 Music (iTunes Radio/iCloud) 42 546 000 69

 

TOP SMARTHPHONE APPS OF 2013

 

RANK APP AVG UNIQUE USERS YOY % CHANGE
1 Facebook 103 420 000 27
2 Google Search 75 984 000 37
3 Google Play 73 667 000 28
4 YouTube 71 962 000 27
5 Google Maps 68 580 000 14
6 Gmail 64 408 000 29
7 Instagram 31 992 000 66
8 Maps(Apple) 31 891 000 64
9 Stocks 30 781 000 32
10 Twitter 30 760 000 36%

 

Source : http://www.nielsen.com/us/en/insights/news/2015/tops-of-2015-digital.html

12 Méthodes de management hors normes applicable à toute entreprise: Le modèle Google

Je viens de lire avec un très grand intérêt ce livre écrit par Bernard Girard qui est consultant en management, chroniqueur radio, conférencier, auteur de plusieurs livres sur le management.

Google n’est certainement pas un modèle pour toutes entreprises, mais il ne faut pas hésiter à s’en inspirer, de l’explorer plus que de le copier. Ces 12 méthodes que je vais lister ne conviennent pas à tous, mais on peut les adapter à son environnement, on peut s’en expirer et voir même les améliorer.

  1. Ne sélectionner que les meilleurs

Google investit énormément dans le recrutement, contrairement à pas mal d’entreprise où le département des ressources humaines est souvent le parent pauvre, ici on a une machine impressionnante dont le but est de recruter les meilleurs (des titulaires de PHD, des ingénieurs sorties de meilleures universités pour la plupart).

Ce proverbe de Ram Shriram est à retenir : « Recrutez des cadors et ils recruteront d’autres cadors. Si vous recrutez des gens moins bons, ils recruteront des médiocres ou des mauvais »

  1. La règle des 20%

Dans le but d’acclimater le type de motivation venu du monde Open Source à celui de l’entreprise, et de conserver ces esprits brillants, Google a introduit une organisation du travail qui est la suivante :

  • 80% du temps de travail consacré à la mission qui leur a été confiée et pour laquelle ils sont payés
  • 20% dédié à des recherches personnelles

C’est l’une des pièces maitresses de cette machine à innover qu’est Google, car elle est la première bénéficiaire des innovations développées pendant le temps dédié aux recherches personnelles.

Il faut souligner ce système de « peer review », qui permet à un employé qui a développé une idée de la proposer à ses collègues. Si ceux la trouve pertinente alors cela aboutit à un projet financé par Google. Ce qui incite l’employé à donner la priorité à des idées qui peuvent intéresser Google et à travailler sérieusement ; il y va de sa réputation

  1. Privilégier la motivation intrinsèque

Comme évoqué avant Google utilise les « peer review », il s’agit pour une équipe qui a developpé un projet de le présenter pour validation à des collègues d’autres départements, là où dans d’autres entreprise cette tâche est dévolue à la hiérarchie.

Ici nous avons la mise en place d’une hiérarchie parallèle, basée sur la performance technique et la réputation.

Eric Schmidt l’ancien PDG de Google de 2001 à 2011 souligne qu’il faut trouver les moyens d’offrir des promotions à des ingénieurs sans pour autant en faire des managers, car la plupart ferait de mauvais dirigeants

  1. Comme un couteau Suisse

L’innovation est l’affaire de tous chez Google, chacun des collaborateurs peut avoir une idée originale qui mérite d’être approfondie. Ca été le cas pour Google News, inventé par Krishna Bharat, un ingénieur d’origine indienne.

Google va chercher les idées là où elles se trouvent, chez ses ingénieurs comme nous l’avons vu, dans les universités, chez ses utilisateurs, dans le monde de l’Open Source.

Chacun des outils ou applications développés par Google est autonome, il ne se substitue pas à l’existant, il l’enrichit et le complète. Cette approche réduit la complexité et limite le coût de maintenance des logiciels

  1. Multiplier les métriques pour mesurer l’activité

Les dirigeants de Google ont mis leur puissance de calcul au service de leur gestion quotidienne, en exploitant les multitudes de données recueillis à travers l’activité des utilisateurs.

De nombreux indicateurs sont mis en place et permis de suivre au quotidien l’évolution de l’entreprise

  1. De petites équipes

Google privilégie l’agilité, la réactivité, légèreté des équipes, et est très économe en manager.

Le modèle d’organisation de Google est basé sur de petites équipes à qui on confie des projets à objectif limité et à échéance proche, rarement plus de six semaines.

Les petites équipes aident à aller plus vite, à aller à l’essentiel, à partager ce que l’on fait, à réduire les coûts de contrôle.

Google a choisi des équipes de trois à six personne.

Le patron d’Amazon a coutume de dire que toute équipe qu’on ne peut pas nourrir avec deux pizzas est trop importante

  1. Une coordination par la technologie

Tous les outils collaboratifs développés par Google sont mis en œuvre en interne pour échanger rapidement des idées, des projets, des informations. De nombreux blogs animés par des employés qui partagent des idées, des informations, des liens vers des projets

  1. Donner en toute circonstance la priorité aux utilisateurs

La philosophie de Google tient en dix points dont la première est : « occupez-vous des utilisateurs et tout le reste suivra. » Google a une stratégie axée sur les utilisateurs et néglige l’analyse de la concurrence dans sa réflexion stratégique

  1. Automatiser les relations commerciales

L’essentiel du chiffre d’affaire de Google se fait de manière automatique sans intervention d’un commercial. Cette solution permet de réduire considérablement les coûts de transaction et permet d’atteindre des clients que personne ne serait allé voir, parce que trop petit

  1. Exploiter la bienveillance des communautés

Gravitent autour de Google un ensemble de communautés d’utilisateurs qui traitent régulièrement de Google, de ses activité, de ses nouveautés, ..

Ces communautés jouent un rôle déterminant dans le succès rapide de Google. Là où des entreprises font appel à des études de marché, Google peut se contenter d’écouter des bruissements des idées, des mots qui s’échangent au sein de ces communautés.

  1. Distribuer largement les données sur les comportements des utilisateurs

Partager et décentraliser les données numériques pour alimenter les échanges entre ingénieurs et favoriser une culture d’entreprise fondée sur la rigueur

  1. Offrir à la clientèle des prix justes basés sur un système d’enchères permanentes

Des enchères permanentes construisent des prix toujours conformes au jeu de l’offre et de la demande. Ce qui rend inutile les études sur les tarifs et évitent les protestations des clients

 

Pour aller plus loin :

Le modèle Google, 12 méthodes de management hors normes applicables à toute entreprise

Auteur(s) : Bernard Girard, Editeur(s) : M21 éditions, Nombre de pages : 216 pages

Date de parution : 01/03/2008 (2e édition), EAN13 : 9782916260112

Le Cloud Public, une opportunité pour les Universités Africaines

OFFICE 365 FOR EDUCATION & GOOGLE APP FOR EDUCATION

 

 Google-Apps Office 365 is Secure, Anywhere Access to Your Online Office-152805

 

Je me suis amusé à parcourir les sites Internet de certaines institutions universitaires à travers l’Afrique, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal, Cameroun, Namibie, Kenya, Egypte, etc..

J’ai eu quelques fois de belles surprises et quelques fois j’ai été déçu par les aspects graphiques, le niveau d’actualisation, l’ergonomie et la rapidité de ses sites web.

Il ne s’agit pas pour moi dans ce post d’établir un classement, ça sera peut être le cas dans un post prochain.

J’ai aussi quelques fois échangé fois par email avec certains enseignants, certains dirigeants d’établissement universitaires et des étudiants et chaque fois ceux-ci utilisaient des adresses du type Yahoo, Gmail ou Hotmail. Ce n’est pas uniquement le cas de nos Universités, c’est aussi le cas de certains de nos services de Défense et de Sécurité que je connais relativement bien qui communiquent en utilisant le même type d’adresse email.

A chaque fois les raisons évoquées pour expliquer ce décalage par rapport à ce qui se fait sous d’autres cieux relevaient d’un manque de moyens financiers pour investir et entretenir des Infrastructures et services Informatiques.

Comme vous le savez, les services et infrastructures IT d’un bon niveau sont aujourd’hui essentiels pour faciliter les enseignements, la recherche, la communication ou collaboration numérique entre étudiants ou entre étudiants et enseignants, dans un monde de plus en plus dépendants des technologies de l’information et de la communication.

Les Universités africaines notamment au Sud Sahara sont encore plus victimes de ce problème qui nécessite d’importants investissements pour mettre en place les infrastructures et ensuite pour les maintenir.

Ces universités voient leur budget d’investissement et de fonctionnement diminuer et par contre voient leur nombre d’étudiants augmenter chaque année.

Je me suis donc posé la question de savoir c e que les offres Cloud Computing à destination du monde Educatif proposées par Google et Microsoft pouvaient apporter au-delà des aspects de souveraineté que peut engendrer le Cloud Computing.

C’est une démarche déjà adoptée par de nombreuses Universités nord-américaine et européennes. Les bénéfices d’une telle démarche sont nombreux.

Les Services proposés

Que ce soit Google Eduction ou Microsoft Education nous avons les fonctionnalités suivantes :

  • Solution 3A à savoir Anywhere, Anytime, Any device
  • Une disponibilité de l’ordre de 99.9% au minimum
  • La messagerie électronique hébergée dans le Cloud
  • Le stockage de fichiers dans le Cloud (chez Google le quota est illimité)
  • La gestion des calendriers
  • Un éditeur de document
  • Un outil pour les feuilles de calcul
  • Un outil pour les présentations
  • Un outil pour gérer ses sites Web
  • Un outil d’archivage
  • Des outils de collaboration pour travailler sur les mêmes documents ou encore faire des vidéoconférences à plusieurs
  • Un réseau social propre à son université, Yammer chez Microsoft et Google + chez Google
  • Possibilité d’avoir des cours et conférences en ligne
  • Aucune publicité sur les différents services

Autre services proposé par Google, le service Classroom qui permet aux enseignants de créer et d’organiser rapidement des devoirs et de communiquer plus facilement avec leurs élèves

Eligibilité

  • Pour Google Education, la liste des pays éligibles au programme Google Education est à retrouver sur le lien https://support.google.com/a/answer/134628 .  Google m’a confirmé que toutes les universités africaines dès lors qu’elles sont reconnues officiellement dans leur pays peuvent être éligibles.
  • Pour Microsoft Education, tous les pays sont éligibles

 

Coût des licences

  • Que ce soit Google for Education ou Office 365 for Education, il est indiqué sur leur site web respectif que c’est gratuit. Par contre un coût peut être nécessaire dans le cadre de l’accompagnement de partenaire Microsoft ou Google pendant la mise en place

Support

  • Pour Google Education, et Office 365 for Education le support proposé est de 24/7 sans un coût additionnel

 

Procédure de mise en place

La durée du déploiement se compte en quelques semaines, Google annonce par exemple 6 semaines.

On peut se faire accompagner par de nombreux partenaires de ces compagnies

En général nous avons les étapes suivantes :

  • Planification du déploiement
  • Enregistrement et validation de son éligibilité
  • Création de la structure organisationnelle
    • Un domaine unique, ou un domaine avec plusieurs sous-domaines
  • Provisionnement des utilisateurs
    • On peut provisionner les comptes soit par une synchronisation LDAP ou par un import d’un fichier
    • En général il n’y a pas de limite du nombre d’étudiants
  • Configuration des différents services
    • Email, Drive, etc..
  • Mise en place du SSO si on le souhaite
  • Migration des données existantes si on le souhaite

Conditions nécessaires et risques

Bien évidement il est nécessaire pour chaque institution d’effectuer une analyse de risques, de bien choisir les services et outils à activer en tenant compte des résultats de   l’analyse de risque. Certaines institutions pourraient choisir un mode hybride avec une partie des services hébergés en local et une autre partie hébergée dans le Cloud.

Tout cela n’est évidemment viable uniquement que si les infrastructures INTERNET sont développées et disponibles pour les étudiants, avec des accès Internet fibre fiable et d’un débit suffisant, un réseau Wifi de très bonne qualité sur tout le campus universitaire et une volonté politique des décideurs pour accompagner ce saut vers le Cloud Computing

Pour aller plus loin

https://www.google.com/edu/

http://www.microsoft.com/fr-fr/education/products/office/default.aspx#fbid=bzwAbsanAcN

http://www.steegle.com/google-apps/education-nonprofits-office365-comparison

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