Le SMS va-t-il mourir ?

Après la mort de son inventeur le 26 Juin dernier, le SMS est-il en train de suivre le même chemin ?
Matti Makkonen était surnommé « le père du SMS », il est décédé à l’âge de 63 ans. Cet ingénieur finlandais qui a travaillé pour Nokia Networks, Tele Finland, et a été le CEO de Finnet n’a gagné aucun centime pour cette invention, car il n’avait pas déposé de brevet. Et d’ailleurs lui-même était gêné d’être considéré comme l’inventeur du SMS, il considérait cela comme une œuvre collective. Pour la petite histoire, l’idée du SMS lui est venue autour d’une pizza, en 1984, lors d’une conférence sur les télécoms à Copenhague.
Il avait ensuite fallu des années pour que le premier SMS soit envoyé, le 3 décembre 1992, par un ingénieur anglais, Neil Papworth, au directeur de Vodafone Richard Jarvis. Le contenu du premier SMS était: «Joyeux Noël»

Depuis quelques années, le baromètre que constituent le nombre de SMS envoyés pour les vœux dans la nuit du 31 Décembre au 1er Janvier, indique une très forte réduction de celui-ci et ce sur tous les continents et par contre une explosion des vœux échangés à travers les applications mobile de messagerie instantanée.
Les applications de messagerie instantanée ont envahi nos téléphones, nous en avons parfois plusieurs que nous utilisons alternativement. Laquelle de ces applications allons-vous utiliser lors du prochain réveillon de la Saint Sylvestre ?
Il faut savoir aussi que certaines sont plus ou moins utilisées en fonction des pays, c’est ce que montre une récente étude de eMarketer, spécialiste des études de marché dans le monde du digital. Cette étude montre que suivant les pays, il existe des préférences par rapport aux applications de messagerie instantanée.

top_3_social_messaging_apps_per_country-844x1024

Et Ailleurs :
En Inde, l’application la plus utilisée est l’application Nimbuzz qui a la particularité de pouvoir communiquer avec d’autres applications de messagerie à l’exception de WhatsApp et Viber
En Corée du Sud, c’est l’application KakaoTalk qui est la plus populaire et est installé sur plus de 93% des smartphones
En Afrique du Sud, c’est WhatsApp qui est l’application la plus utilisée
• Dans les autres pays africains, je dirai que la plus utilisée est sans doute parmi les apps suivantes : WhastApp, Viber, Facebook Messenger.

Quel est votre avis ? Merci pour votre retour

Nous constatons donc que ces applications sont régionalisées, ce qui m’amène à poser la question suivante : verra-t-on le développement par une start-up africaine d’une application de messagerie instantanée qui rivaliserait avec les meilleurs et qui intégrerait nos particularités, comme les Indiens, les Sud-coréens ou les japonais l’ont fait ? Pour info, il y a déjà eu l’expérience sud-africaine avec MXit développé par MXit Lifestyle qui a été arrêté définitivement le 23 Octobre 2015, à cause de la chute de son nombre d’utilisateurs, dû sans doute au fait que celui-ci n’a pas évolué et est resté basique.

Pour revenir la question initiale concernant la mort annoncée du SMS, il me parait fort plausible que celui-ci a encore quelques années devant lui. Son usage va certes diminuer, il demeure encore l’unique solution multiplateforme, accessible depuis tous les terminaux disposant une carte SIM, selon qu’on soit en 2, 3 ou 4G. Il est simple d’utilisation et ne nécessite aucune application additionnelle à installer. Ce qui ne laisse  plus beaucoup de temps aux opérateurs qui ont leur stratégie basée sur les revenus liés aux SMS, de revoir celle-ci.

Quant à moi pour les vœux de cette fin d’année, je serai joignable, soit par WhatsApp, soit par Viber, soit par Facebook Messenger

Pour vous aider à choisir votre application, j’ai mis dans al suite quelques liens de comparaison de celles-ci.

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2016


 

http://blog.nielsen.com/nielsenwire/consumer/android-leads-u-s-in-smartphone-market-share-and-data-usage
http://articles.fr.softonic.com/2013-11-28-comparatif-messageries-instantanees-smartphones

Smartphone Apps Usage Behaviour 2015: Messaging Apps Drive The Engagement [REPORT]


Quelques Stats en cette fin d’année 2015 sur le poste de travail

Bonjour,

En cette veille de Noël, je partage avec vous quelques statistiques concernant, les OS des postes de travail et les moteurs de recherche utilisés.  Ce sont des stats fournis par la société Net Applications qui est basée à Irvine en Californie.

Desktop Operating System Market Share – January, 2015 to November, 2015

 desktop OS market share

Operating System Total Market Share
Windows 91.04%
Mac 7.39%
Linux 1.57%

 

Les OS Windows continuent à dominer le segment OS poste de travail. Si nous regardons dans le détail au niveau Windows ça donne les chiffres ci-dessous, où malgré la sortie Windows 10, Windows 7 demeure l’OS le pus utilisé. On constate même que Windows XP fait encore de la résistance.

Dans le détail ça donne les chiffres ci-dessous :

desktop OS market share detail jan-nov

Operating System Total Market Share
Windows 7 57.66%
Windows XP 14.37%
Windows 8.1 11.40%
Mac OS X 10.10 4.04%
Windows 8 3.14%
Windows 10 2.43%
Windows Vista 1.91%
Linux 1.57%
Mac OS X 10.9 1.41%
Mac OS X 10.6 0.54%
Mac OS X 10.7 0.43%
Mac OS X 10.8 0.42%
Mac OS X 10.11 0.41%
Mac OS X 10.5 0.10%
Windows NT 0.09%
Mac OS X 10.4 0.03%
Windows 2000 0.02%
Win64 0.01%
Mac OS X (no version reported) 0.01%
Windows 98 0.00%
Windows 3.1 0.00%

 


 

Pour ce qui concerne le marché de la mobilité qui regroupe les tablettes et les smartphones, nous avons la répartition ci-dessous avec une majorité nette pour des systèmes Android

Mobile/Tablet Operating System Market Share – January, 2015 to November, 2015

mobiletablet shares

Operating System Total Market Share
Android 51.25%
iOS 40.13%
Java ME 2.65%
Windows Phone 2.53%
Symbian 2.25%
BlackBerry 1.07%
Kindle 0.05%
Samsung 0.04%
Bada 0.02%
LG 0.01%
Windows Mobile 0.01%

 

On voit bien que BlackBerry est en train de disparaitre du marché. L’année 2016, verra-t-elle l’explosion de Windows 10,  rendez-vous en fin d’année prochaine .


 

Autres chiffres qui peuvent aussi intéresser c’est celui des moteurs de recherche utilisés que se soit sur Desktop ou à partir des mobiles dominé par Google

Desktop Search Engine Market Share – January, 2015 to November, 2015

 

deskto search

Search Engine Total Market Share
Google – Global 66.44%
Baidu 12.53%
Bing 9.82%
Yahoo – Global 8.84%
AOL – Global 0.70%
Ask – Global 0.22%
Lycos – Global 0.01%
Excite – Global 0.00%

 

Mobile/Tablet Search Engine Market Share – January, 2015 to November, 2015

 mobilesearch

Search Engine Total Market Share
Google – Global 92.34%
Yahoo – Global 5.14%
Bing 1.84%
Baidu 0.34%
Ask – Global 0.07%
AOL – Global 0.02%

 

Source : https://netmarketshare.com

12 Méthodes de management hors normes applicable à toute entreprise: Le modèle Google

Je viens de lire avec un très grand intérêt ce livre écrit par Bernard Girard qui est consultant en management, chroniqueur radio, conférencier, auteur de plusieurs livres sur le management.

Google n’est certainement pas un modèle pour toutes entreprises, mais il ne faut pas hésiter à s’en inspirer, de l’explorer plus que de le copier. Ces 12 méthodes que je vais lister ne conviennent pas à tous, mais on peut les adapter à son environnement, on peut s’en expirer et voir même les améliorer.

  1. Ne sélectionner que les meilleurs

Google investit énormément dans le recrutement, contrairement à pas mal d’entreprise où le département des ressources humaines est souvent le parent pauvre, ici on a une machine impressionnante dont le but est de recruter les meilleurs (des titulaires de PHD, des ingénieurs sorties de meilleures universités pour la plupart).

Ce proverbe de Ram Shriram est à retenir : « Recrutez des cadors et ils recruteront d’autres cadors. Si vous recrutez des gens moins bons, ils recruteront des médiocres ou des mauvais »

  1. La règle des 20%

Dans le but d’acclimater le type de motivation venu du monde Open Source à celui de l’entreprise, et de conserver ces esprits brillants, Google a introduit une organisation du travail qui est la suivante :

  • 80% du temps de travail consacré à la mission qui leur a été confiée et pour laquelle ils sont payés
  • 20% dédié à des recherches personnelles

C’est l’une des pièces maitresses de cette machine à innover qu’est Google, car elle est la première bénéficiaire des innovations développées pendant le temps dédié aux recherches personnelles.

Il faut souligner ce système de « peer review », qui permet à un employé qui a développé une idée de la proposer à ses collègues. Si ceux la trouve pertinente alors cela aboutit à un projet financé par Google. Ce qui incite l’employé à donner la priorité à des idées qui peuvent intéresser Google et à travailler sérieusement ; il y va de sa réputation

  1. Privilégier la motivation intrinsèque

Comme évoqué avant Google utilise les « peer review », il s’agit pour une équipe qui a developpé un projet de le présenter pour validation à des collègues d’autres départements, là où dans d’autres entreprise cette tâche est dévolue à la hiérarchie.

Ici nous avons la mise en place d’une hiérarchie parallèle, basée sur la performance technique et la réputation.

Eric Schmidt l’ancien PDG de Google de 2001 à 2011 souligne qu’il faut trouver les moyens d’offrir des promotions à des ingénieurs sans pour autant en faire des managers, car la plupart ferait de mauvais dirigeants

  1. Comme un couteau Suisse

L’innovation est l’affaire de tous chez Google, chacun des collaborateurs peut avoir une idée originale qui mérite d’être approfondie. Ca été le cas pour Google News, inventé par Krishna Bharat, un ingénieur d’origine indienne.

Google va chercher les idées là où elles se trouvent, chez ses ingénieurs comme nous l’avons vu, dans les universités, chez ses utilisateurs, dans le monde de l’Open Source.

Chacun des outils ou applications développés par Google est autonome, il ne se substitue pas à l’existant, il l’enrichit et le complète. Cette approche réduit la complexité et limite le coût de maintenance des logiciels

  1. Multiplier les métriques pour mesurer l’activité

Les dirigeants de Google ont mis leur puissance de calcul au service de leur gestion quotidienne, en exploitant les multitudes de données recueillis à travers l’activité des utilisateurs.

De nombreux indicateurs sont mis en place et permis de suivre au quotidien l’évolution de l’entreprise

  1. De petites équipes

Google privilégie l’agilité, la réactivité, légèreté des équipes, et est très économe en manager.

Le modèle d’organisation de Google est basé sur de petites équipes à qui on confie des projets à objectif limité et à échéance proche, rarement plus de six semaines.

Les petites équipes aident à aller plus vite, à aller à l’essentiel, à partager ce que l’on fait, à réduire les coûts de contrôle.

Google a choisi des équipes de trois à six personne.

Le patron d’Amazon a coutume de dire que toute équipe qu’on ne peut pas nourrir avec deux pizzas est trop importante

  1. Une coordination par la technologie

Tous les outils collaboratifs développés par Google sont mis en œuvre en interne pour échanger rapidement des idées, des projets, des informations. De nombreux blogs animés par des employés qui partagent des idées, des informations, des liens vers des projets

  1. Donner en toute circonstance la priorité aux utilisateurs

La philosophie de Google tient en dix points dont la première est : « occupez-vous des utilisateurs et tout le reste suivra. » Google a une stratégie axée sur les utilisateurs et néglige l’analyse de la concurrence dans sa réflexion stratégique

  1. Automatiser les relations commerciales

L’essentiel du chiffre d’affaire de Google se fait de manière automatique sans intervention d’un commercial. Cette solution permet de réduire considérablement les coûts de transaction et permet d’atteindre des clients que personne ne serait allé voir, parce que trop petit

  1. Exploiter la bienveillance des communautés

Gravitent autour de Google un ensemble de communautés d’utilisateurs qui traitent régulièrement de Google, de ses activité, de ses nouveautés, ..

Ces communautés jouent un rôle déterminant dans le succès rapide de Google. Là où des entreprises font appel à des études de marché, Google peut se contenter d’écouter des bruissements des idées, des mots qui s’échangent au sein de ces communautés.

  1. Distribuer largement les données sur les comportements des utilisateurs

Partager et décentraliser les données numériques pour alimenter les échanges entre ingénieurs et favoriser une culture d’entreprise fondée sur la rigueur

  1. Offrir à la clientèle des prix justes basés sur un système d’enchères permanentes

Des enchères permanentes construisent des prix toujours conformes au jeu de l’offre et de la demande. Ce qui rend inutile les études sur les tarifs et évitent les protestations des clients

 

Pour aller plus loin :

Le modèle Google, 12 méthodes de management hors normes applicables à toute entreprise

Auteur(s) : Bernard Girard, Editeur(s) : M21 éditions, Nombre de pages : 216 pages

Date de parution : 01/03/2008 (2e édition), EAN13 : 9782916260112

Le Cloud Public, une opportunité pour les Universités Africaines

OFFICE 365 FOR EDUCATION & GOOGLE APP FOR EDUCATION

 

 Google-Apps Office 365 is Secure, Anywhere Access to Your Online Office-152805

 

Je me suis amusé à parcourir les sites Internet de certaines institutions universitaires à travers l’Afrique, Ghana, Côte d’Ivoire, Sénégal, Cameroun, Namibie, Kenya, Egypte, etc..

J’ai eu quelques fois de belles surprises et quelques fois j’ai été déçu par les aspects graphiques, le niveau d’actualisation, l’ergonomie et la rapidité de ses sites web.

Il ne s’agit pas pour moi dans ce post d’établir un classement, ça sera peut être le cas dans un post prochain.

J’ai aussi quelques fois échangé fois par email avec certains enseignants, certains dirigeants d’établissement universitaires et des étudiants et chaque fois ceux-ci utilisaient des adresses du type Yahoo, Gmail ou Hotmail. Ce n’est pas uniquement le cas de nos Universités, c’est aussi le cas de certains de nos services de Défense et de Sécurité que je connais relativement bien qui communiquent en utilisant le même type d’adresse email.

A chaque fois les raisons évoquées pour expliquer ce décalage par rapport à ce qui se fait sous d’autres cieux relevaient d’un manque de moyens financiers pour investir et entretenir des Infrastructures et services Informatiques.

Comme vous le savez, les services et infrastructures IT d’un bon niveau sont aujourd’hui essentiels pour faciliter les enseignements, la recherche, la communication ou collaboration numérique entre étudiants ou entre étudiants et enseignants, dans un monde de plus en plus dépendants des technologies de l’information et de la communication.

Les Universités africaines notamment au Sud Sahara sont encore plus victimes de ce problème qui nécessite d’importants investissements pour mettre en place les infrastructures et ensuite pour les maintenir.

Ces universités voient leur budget d’investissement et de fonctionnement diminuer et par contre voient leur nombre d’étudiants augmenter chaque année.

Je me suis donc posé la question de savoir c e que les offres Cloud Computing à destination du monde Educatif proposées par Google et Microsoft pouvaient apporter au-delà des aspects de souveraineté que peut engendrer le Cloud Computing.

C’est une démarche déjà adoptée par de nombreuses Universités nord-américaine et européennes. Les bénéfices d’une telle démarche sont nombreux.

Les Services proposés

Que ce soit Google Eduction ou Microsoft Education nous avons les fonctionnalités suivantes :

  • Solution 3A à savoir Anywhere, Anytime, Any device
  • Une disponibilité de l’ordre de 99.9% au minimum
  • La messagerie électronique hébergée dans le Cloud
  • Le stockage de fichiers dans le Cloud (chez Google le quota est illimité)
  • La gestion des calendriers
  • Un éditeur de document
  • Un outil pour les feuilles de calcul
  • Un outil pour les présentations
  • Un outil pour gérer ses sites Web
  • Un outil d’archivage
  • Des outils de collaboration pour travailler sur les mêmes documents ou encore faire des vidéoconférences à plusieurs
  • Un réseau social propre à son université, Yammer chez Microsoft et Google + chez Google
  • Possibilité d’avoir des cours et conférences en ligne
  • Aucune publicité sur les différents services

Autre services proposé par Google, le service Classroom qui permet aux enseignants de créer et d’organiser rapidement des devoirs et de communiquer plus facilement avec leurs élèves

Eligibilité

  • Pour Google Education, la liste des pays éligibles au programme Google Education est à retrouver sur le lien https://support.google.com/a/answer/134628 .  Google m’a confirmé que toutes les universités africaines dès lors qu’elles sont reconnues officiellement dans leur pays peuvent être éligibles.
  • Pour Microsoft Education, tous les pays sont éligibles

 

Coût des licences

  • Que ce soit Google for Education ou Office 365 for Education, il est indiqué sur leur site web respectif que c’est gratuit. Par contre un coût peut être nécessaire dans le cadre de l’accompagnement de partenaire Microsoft ou Google pendant la mise en place

Support

  • Pour Google Education, et Office 365 for Education le support proposé est de 24/7 sans un coût additionnel

 

Procédure de mise en place

La durée du déploiement se compte en quelques semaines, Google annonce par exemple 6 semaines.

On peut se faire accompagner par de nombreux partenaires de ces compagnies

En général nous avons les étapes suivantes :

  • Planification du déploiement
  • Enregistrement et validation de son éligibilité
  • Création de la structure organisationnelle
    • Un domaine unique, ou un domaine avec plusieurs sous-domaines
  • Provisionnement des utilisateurs
    • On peut provisionner les comptes soit par une synchronisation LDAP ou par un import d’un fichier
    • En général il n’y a pas de limite du nombre d’étudiants
  • Configuration des différents services
    • Email, Drive, etc..
  • Mise en place du SSO si on le souhaite
  • Migration des données existantes si on le souhaite

Conditions nécessaires et risques

Bien évidement il est nécessaire pour chaque institution d’effectuer une analyse de risques, de bien choisir les services et outils à activer en tenant compte des résultats de   l’analyse de risque. Certaines institutions pourraient choisir un mode hybride avec une partie des services hébergés en local et une autre partie hébergée dans le Cloud.

Tout cela n’est évidemment viable uniquement que si les infrastructures INTERNET sont développées et disponibles pour les étudiants, avec des accès Internet fibre fiable et d’un débit suffisant, un réseau Wifi de très bonne qualité sur tout le campus universitaire et une volonté politique des décideurs pour accompagner ce saut vers le Cloud Computing

Pour aller plus loin

https://www.google.com/edu/

http://www.microsoft.com/fr-fr/education/products/office/default.aspx#fbid=bzwAbsanAcN

http://www.steegle.com/google-apps/education-nonprofits-office365-comparison